Ligne de Front - 1900 / 2000 : un siècle de guerre terrestre : analyse, documents et témoignages

Ligne de Front - 1900 / 2000 : un siècle de guerre terrestre : analyse, documents et témoignages

Ligne de Front hors-série n°34 : 6 juin 1944 - Le Jour le plus Long

Ligne de Front n°4 : Remagen et la dernière « Feuer Brigade »

Au sommaire du n°4

Epuisé

Remagen et la dernière « Feuer Brigade »

« Il pourrait être utile de se livrer à des conjectures sur ce qui se serait produit si l’opération avait échoué. Imaginons pour cela que vingt-quatre ou trente-six heures après la traversée des premières troupes le pont se soit effondré du fait d’explosions à retardement, du bombardement aérien ou des tirs directs de l’artillerie, extrêmement précis au cours des premiers jours. Il s’est en réalité effondré le 17 mars. Les troupes déjà passées auraient dans ce cas été perdues. Les chefs ayant pris les décisions auraient-ils alors été sévèrement critiqués ? Mon but en posant cette question est de créer la discussion. Mon espoir est que vous pensiez qu’ils ne l’auraient pas été. Les chefs doivent non seulement avoir confiance dans les hommes placés sous leur commandement mais également en ceux sous les ordres desquels ils servent. Dans ce cas précis, nous avions confiance. »
Major-General J.W. Leonard, commandant la 9th US Armored Division.

The Popsi's private army

Si l’Establishment britannique se montre d’une rigueur inflexible quant au respect de ses traditions séculaires, devant les nécessités imposées par les temps de guerre, il peut cependant s’effacer pour permettre à des hommes exceptionnels de se lancer dans des projets guerriers originaux. Ces chefs hors du commun se nomment David Stirling, le créateur du Special Air Service ou Bagnold, celui du Long Range Desert Group. Ces commandos sont restés célèbres et les récits de leurs missions sont dignes des meilleurs romans d’aventure. Mais aux côtés de ces troupes d’élite, qui excellent dans la reconnaissance et les coups de main, d’autres groupes plus méconnus ont aussi vu le jour. C’est le cas de l’un d’eux, celui du Lieutenant-Colonel Vladimir Peniakoff.

Indochine, Opération « Jura »

L’histoire du conflit indochinois ne retient généralement des années 1953-54 que l’irrésistible montée en puissance du corps de bataille Viêt-minh qui, contraignant l’Armée française à la défensive, conduira celle-ci à perdre la guerre au terme de la tristement célèbre défaite de Diên Biên Phu. Occultée par le théâtre d’opération du Nord Vietnam, la réussite de la pacification dans le Sud de l’Indochine est généralement ignorée et passée sous silence par les historiens. À travers l’évocation de la reconquête début 1953 d’un sanctuaire Viêt-minh dans l’Est cochinchinois, c’est un épisode de la pacification réussie du Sud Vietnam que nous proposons de vous présenter.

Souvenirs d'un fantassin du SS-Standarte « Deutschland »

Né en 1922, Karl Jauss s’engage en octobre 1939 dans ce qui ne s’appelle pas encore les Waffen-SS. Il n’a alors que 17 ans et la guerre a déjà éclaté depuis deux mois. De 1940 à 1942, il servira à la 1. Kompanie du SS-Standarte « Deutschland ». Cette unité est intégrée à la division SS-Verfügungstruppe, laquelle deviendra en février 1941 la SS-Division « Reich » puis, en 1942, la « Das Reich ». Durant ces deux ans, Jauss est simple soldat avant de devenir sous-officier affecté au peloton d’armes lourdes de sa compagnie où il sert un mortier léger 5cm Granatwerfer 36. Au point où cesse le présent récit, en janvier 1942, après son rétablissement, il sera transféré à la 5. SS-Panzer-Division « Wiking » comme chef de char. Pour suivre son parcours de tankiste, nos lecteurs sont invités à se reporter aux numéros 16 et 17 du magazine « Batailles et Blindés ».

La dernière bataille de « Der Mensch »

Hiver 1943-44. Du fait de la gigantesque offensive d’hiver déclenchée en Ukraine par l’Armée Rouge, la situation de la Wehrmacht sur l’Ostfront se détériore de plus en plus au point de devenir précaire.
Tandis que la presqu’île de Crimée défendue par la 17. Armee est en passe d’être perdue, fin janvier, les restes de six divisions allemandes, soit 55 000 hommes sous les ordres du General der Artillerie Wilhelm Stemmermann, sont encerclés dans la poche de Tcherkassy. Le 16 février, conformément aux directives d’Erich von Manstein, une sortie audacieuse et désespérée vers l’Ouest, appuyée par une contre-attaque montée par deux Panzer-Korps, permet de sauver in extremis 35 000 combattants du « Kessel » ; cependant, les armements lourds restent sur place…

Documents :

2e Bureau
La force mécanisée française durant la campagne de 1940
4e Bureau
Le coût humain des deux guerres mondiales
Bilan militaire synthétique

 


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