Ligne de Front - 1900 / 2000 : un siècle de guerre terrestre : analyse, documents et témoignages

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Ligne de Front hors-série n°34 : 6 juin 1944 - Le Jour le plus Long

Ligne de Front n° 46 : Les Français sous le casque allemand

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Au sommaire du n°46

DISPONIBLE (8 € frais de port compris)

+ Les française sous le casque allemand

Assommés par la défaite calamiteuse de juin 1940, nombre de jeunes Français, désenchantés et déboussolés, étouffent littéralement dans une France en partie occupée et réduite au statut d’État croupion. Certains vont rejoindre la Résistance; d’autres, dans une proportion presque égale, vont rallier le camp allemand et la Légion des volontaires français contre le bolchevisme.

La création de la LVF


Les partis collaborationnistes de Paris revendiquent la constitution d’une unité militaire (une Légion antibolchevique française selon Jacques Doriot ou une Légion de l’Europe unie d’après Marcel Déat et Eugène Deloncle) dès le lendemain de l’invasion allemande de l’Union soviétique. Cette formation est destinée à participer à la campagne militaire aux côtés de l’Armée allemande.

Les combats de la LVF en Union Soviétique


Les convois ferroviaires de la Légion partent vers Moscou, mais la route elle-même représente un défi pour les soldats inexpérimentés. Après leur arrivée à Smolensk, faute de moyens motorisés, les légionnaires doivent continuer leur voyage à pied pour rallier le front, situé à environ 400 kilomètres.

La naissance de l'unité Française de la Waffen-SS


Pendant les premiers mois de 1943, les autorités militaires allemandes commencent des négociations avec le gouvernement français afin d’étudier la possibilité de mettre sur pied une unité française au sein de la Waffen‑SS. Après ces pourparlers, le gouvernement de Vichy décrète la loi n° 428 le 22 juillet 1943, laquelle autorise l’engagement dans cette branche armée.

Les Français de la Waffen-SS


Selon la décision du Haut commandement allemand, tous les volontaires français doivent être regroupés à partir d’août 1944 au sein d’une seule grande unité de la Waffen‑SS, placée sous les ordres du SS‑Oberführer Edgar Puaud.

La Légion tricolore et la Phalange Africaine

En 1942, la position de la France en Europe est contradictoire. Bien qu’elle soit hostile au Reich allemand, ce dernier domine la majorité du continent, et sa victoire, malgré l’échec subi devant Moscou, semble inéluctable. Par conséquent, la France doit trouver sa place au sein du nouvel ordre européen dirigé à partir de Berlin. Pour obtenir des concessions de la part de l’Occupant, le gouvernement français doit gagner la bonne volonté d’Hitler.

+ Audie Murphy

Le héros absolu

Combien de vies débutées aussi tragiquement que celle d’Audie Leon Murphy préfigurent un destin si éclatant?
Né en 1925, septième enfant d’une fratrie de 12 dans une famille de pauvres métayers d’origine irlandaise du comté perdu de Hunt, aux confins du Texas et de l’ Oklahoma, Audie est abandonné par son père à l’âge de 15 ans. Il est orphelin de mère à 16, volontaire éconduit par l’armée à 17. Et pourtant, il sera à 20 ans à peine le prototype même du héros de guerre américain, sa plus grande gloire, et future star d’Hollywood qu’un tragique accident d’avion enlèvera brutalement à la vie à 45 ans à peine. Portrait d’un simple « biffin » de l’US Army devenu l’icône de tout un pays, l’un des soldats — si ce n’est le soldat— le plus décoré de la Seconde Guerre mondiale et de toute l’histoire militaire américaine.

+ Les prisonniers du pôle

Le 7 mai 1945, la Seconde Guerre mondiale en Europe est sur le point de s’achever. Le dernier gouvernement allemand, celui de l’amiral Dönitz, a annoncé la capitulation sans conditions. La nouvelle atteint la quasi-totalité des unités. Loin du tumulte des derniers combats, tout là‑haut dans l’archipel du Svalbard, dans le cercle Arctique, 11 hommes isolés dans une pauvre cabane reçoivent un message similaire de leur hiérarchie basée à Tromsoe, en Norvège septentrionale. Ils ont ordre de tout détruire : les documents et les rapports météorologiques. Puis c’est le silence radio…
Que font ces hommes isolés à plus de 3 200 kilomètres de Berlin ? Pour le savoir, il faut remonter un an en arrière.

+ Les mitrailleuses de l'US Army

Lorsque l’armée des États-Unis est contrainte à la guerre, en décembre 1941, elle utilise trois types distincts de mitrailleuses : la Browning 1917,
la Browning 1919, la Browning M2.

+ Les canons à air pulsé

Avec la tournure de plus en plus dramatique que prend la guerre pour le III. Reich, nombre de bureaux d’études font flèche de tout bois pour mettre au point une « arme miracle » capable de contribuer à renverser le sort des armes. Dans le domaine de la guerre aérienne, toute une gamme de canons non conventionnels contre avions est étudiée. Ils sont à eux seuls le parfait exemple de l’impasse technologique dans laquelle se fourvoient les Allemands à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

+ L'épopée des SAS

C’est au lendemain du rembarquement de la British Expeditionary Force (corps expéditionnaire britannique) à Dunkerque en juin 1940, que l’Armée anglaise met sur pied ses premières unités militaires autonomes non conventionnelles. En dehors du cadre étroit des tactiques militaires de l’époque, elles ont pour but d’assaillir, de désorganiser et de mener des opérations de reconnaissance sur le continent européen occupé par les forces armées allemandes.
Le Special Air Service fait partie de cette mouvance « commando » qui va à l’encontre de la pensée militaire d’alors, axée sur la défensive.

Renseignements : Caraktère - 3 120, route d'Avignon - 13 090 Aix-en-Provence - Tél : 04 42 21 06 76

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